Résumé

Le grand coupable dans les malheurs de la France… (1872)

Voyez les ouvriers de la Belgique, les paysans de l'Allemagne et de l'Angleterre, promener le fer et le feu sur leur pays ! Voyez, plus près de nous, tout ce qu'il y a d'effrayant dans la situation misérable, dans les plaintes, les murmures et les soulèvements des travailleurs les plus civilisés de l'univers, et pressez-vous d'accueillir l'annonce et de reconnaître l'urgence d'une nouvelle croyance commune; pressez-vous : Voilà les barbares !
Source : Gallica

Le grand coupable dans les malheurs de la France… (1872)

Le régime impérial, qui avait cru étouffer le christianisme dans le sang des martyrs, tomba un jour pour ne plus se relever, et sans entraîner Rome dans sa chute, parce que Rome était devenue chrétienne et qu'il lui était réservé de conserver, à ce titre, le gouvernement spirituel de l'Europe du moyen âge, et de transférer la prédominance morale et politique, dans cette Europe féodale et chrétienne, aux nations de race latine et de communion romaine.
Source : Gallica

Le grand coupable dans les malheurs de la France… (1872)

Plus que jamais donc le socialisme sans foi et sans discipline s'est rendu applicable le nom de barbare, plus que jamais il a épouvanté le monde par le carnage et la dévastation.
Quand nous signalions, en 1830, le danger imminent d'une réforme sociale , tentée en l'absence de tout frein religieux, de toute croyance commune, nous n'avions devant nous que l'incrédulité purement critique des masses agitées par la démagogie ou la misère. Mais les meneurs du socialisme radical et militant se sont ravisés.
Source : Gallica

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