Résumé

Les Rues et églises de Paris vers 1500… (1876)

Dans la même collection-Hennin se voit une autre estampe au burin, in-folio en largeur, également d'origine allemande. Ici, la localité
est tout à fait en contradiction avec l'inscription qui indique la cour de la Bastille. L'exécution a lieu au milieu d'une grande place enjolivée de colonnes, et d'arcs de triomphe, bordée, au fond, d'un rang de maisons à pignons, avec tribunes garnies de spectateurs. Autour de l'échaffaut est rangée, en carré, une foule compacte. Derrière le bourreau, un personnage, probablement son valet, tient le pourpoint du maréchal.
Source : Gallica

Les Rues et églises de Paris vers 1500… (1876)

Si l'on consulte les plans de Paris en élévation qui se rapprochent de cette époque et aussi les plans en relief de cet édifice exécutés en 1789, on remarque des traces d'embrasures pour les flèches d'un pont-levis sur les quatre faces. Sur le plan de Paris de Georges Braun, gravé vers 1570 et représentant cette ville vers 153o, on n'aperçoit de ponts ni du côté du nord, ni du côté de l'occident ou de la rue S. Antoine. La façade qui regarde le faubourg, vu l'orientation du plan, ne se voit pas, mais la face du sud, celle qui regarde la Seine, offre un pont
Source : Gallica

Les Rues et églises de Paris vers 1500… (1876)

En 1789, cette porte (rebâtie sous Louis XIV) se nommait l'entrée du petit arsenal. L'allée était bordée de maisons basses adossées au parapet du fossé et occupées par des boutiques. Au bout, en tournant à gauche, on rencontrait un étroit fossé ; puis au delà du fossé une seconde porte, munie d'un pont-levis et introduisant dans la cour où se trouvait le pont conduisant directement à la Bastille. Sous François Ier, cette seconde porte n'existait pas.
Le Pays, du 4 avril sous ce titre (alors de circonstance) : L'alliance anglo-française de 1518.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature