Résumé

Léon Cosnier Le Bon-Pasteur d'Angers en Égypte… (1882)

BON-PASTEUR D'ANGERS
EN ÉGYPTE
L'ŒUVRE DES ÉCOLES D'ORIENT
La guerre est terminée et la pacification commence. Que de ruines à relever! que de blessures à guérir! Comme toujours, il faudra bien plus d'efforts pour réparer le mal qu'il n'en a fallu pour le produire. Pendant longtemps encore l'attention publique sera tournée vers les bords du Nil et du canal de Suez; nul n'ignore que ce beau pays, trait d'union entre l'Europe, l'Asie et l'Afrique, toujours envié par les nations de l'Occident, a vu et verra se dérouler les scènes principales du grand drame de la transformation de l'Orient.
Source : Gallica

Léon Cosnier Le Bon-Pasteur d'Angers en Égypte… (1882)

Toutes ces écoles d'Egypte qui, depuis bien des années, inspiraient à tant de jeunes gens l'amour de la religion et l'estime de la France, tous ces dispensaires et ces asiles que nos religieux et religieuses ne manquent jamais d'élever en Orient à côté de leurs écoles, — et où les malades sont soignés, les malheureux accueillis, — tous ces foyers de religion et de civilisation chrétiennes, la guerre les a ravagés ; mais bien que la paix ait succédé à la guerre, que de désastres à réparer, de ruines à relever, d'infortunes à secourir !
Source : Gallica

Léon Cosnier Le Bon-Pasteur d'Angers en Égypte… (1882)

Du côté des femmes une telle crainte était moins justifiée. Les religieuses, avec leur bonté, leur douceur, leur sollicitude pour toutes les misères qu'elles rencontrent, ne purent éveiller d'autre sentiment que celui d'une admiration qui allait jusqu'à la stupeur. Le contraste avec la nullité des femmes d'Orient ajoutait encore à leur prestige.
Les Levantins ne comprenaient rien à une conduite si différente de ce qu'ils étaient habitués à voir. Dans leur imagination fertile en merveilles, ils assimilaient les Sœurs aux êtres surnaturels de leurs légendes.
Source : Gallica

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