Résumé

Notes biographiques sur Sa Grandeur monseigneur Richard François-Marie Benjamin… (1875)

Trois ans plus tard, MONSIEUR RICHARD DE LA VERGNE, témoin de ces premiers succès qui lui en présageaient d'autres, et justement flatté dans ses rêves de père chrétien de la vive auréole qui brillait déjà au front de son fils bien-aimé, emportait au Ciel la suprême consolation de s'être endormi sous son baiser filial, dans la paix du Seigneur Dieu des Vivants. C'était le 14 novembre 1839. Dieu ne pouvait mieux récompenser dès ce monde le bon et fidèle serviteur qui s'en allait à lui après avoir soutenu vaillamment le bon combat.
Source : Gallica

Notes biographiques sur Sa Grandeur monseigneur Richard François-Marie Benjamin… (1875)

Nous ne connaissons pas Mgr Richard, mais tout ce que nous avons recueilli de bonnes et encourageantes paroles à son sujet depuis que son nom nous est devenu si cher en s'unissant à celui de notre diocèse, nous montre de doigt d'une miséricordieuse Providence qui a bien voulu adoucir la peine d'une triste et douloureuse séparation. Mgr Richard sera bien meilleur que nous, et pourtant il ne pourra pas vous aimer davantage. Il nous a écrit une touchante lettre ; grâce à sa bonté, nous pourrons vous aimer et vous bénir comme nos premiers et bien-aimés enfants
Source : Gallica

Notes biographiques sur Sa Grandeur monseigneur Richard François-Marie Benjamin… (1875)

Pour MONSIEUR FRANÇOIS, dont rien de spécieux ne pouvait ébranler la résolution, il laissait dire, car il y avait bon temps qu'il goûtait le conseil de saint Bernard : « Nul n'est parfait s'il ne désire de l'être plus encore, et c'est faire preuve de perfection que de tendre à une perfection plus haute. »
Source : Gallica

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