Paul-Alexandre Savette

Résumé

Paul-Alexandre Savette Candes : notice historique (1935)

En hiver, Candes est assoupie, on n'entend guère que la Loire clapotant le long de la rive et dans laquelle la Vienne, au flot ralenti, entre sans bruit.
Arrive l'été, le fleuve s'apaise, les grèves apparaissent, nombreux les étrangers se réinstallent, les bords de la Vienne se peuplent de promeneurs et de pêcheurs. La ville, sortant de sa léthargie, devient bruyante et animée. C'est un afflux incessant de cars et d'autos débarquant des visiteurs enthousiasmés. Le tourisme a réalisé un dernier miracle en redonnant à la petite cité une vie nouvelle et une activité disparue depuis longtemps.
Source : Gallica

Paul-Alexandre Savette Candes : notice historique (1935)

L'existence, tout à proximité, de la place forte de Montsoreau, défendant l'entrée du territoire d'Anjou, ne pouvait que rendre plus nécessaire encore la construction de fortifications sérieuses aux marches du territoire tourangeau. Et c'est ainsi que nous trouvons, dès la fin du XIIIe siècle, Candes enveloppée de hautes murailles crénelées et fort épaisses dont on voit encore les restes au sud de la ville. Ces murailles englobaient le château (l'ancien château) dont les défenses se raccordaient avec elles.
Source : Gallica

Paul-Alexandre Savette Candes : notice historique (1935)

Un grand nombre de vieilles maisons rappellent du reste encore la splendeur de la ville : c'étaient les habitations des officiers du roi, des fonctionnaires exerçant à Candes, des chanoines de la collégiale enfin des dignitaires de l'archevêché ; en particulier celle du Prévôt qui subsiste toujours. La Prévôté était située au sud de l'église actuelle et on voit encore sa tourelle, ses fenêtres à meneaux et ses blasons presque effacés (10) . Jean-Baptiste Cossart, vicaire général de Tours, supérieur du Séminaire fut le dernier prévôt de Candes (1790) .
Source : Gallica

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