Paul-Alexandre Savette, Candes : notice historique (1935)
“ En hiver, Candes est assoupie, on n'entend guère que la Loire clapotant le long de la rive et dans laquelle la Vienne, au flot ralenti, entre sans bruit. Arrive l'été, le fleuve s'apaise, les grèves apparaissent, nombreux les étrangers se réinstallent, les bords de la Vienne se peuplent de promeneurs et de pêcheurs. La ville, sortant de sa léthargie, devient bruyante et animée. C'est un afflux incessant de cars et d'autos débarquant des visiteurs enthousiasmés. Le tourisme a réalisé un dernier miracle en redonnant à la petite cité une vie nouvelle et une activité disparue depuis longtemps. ”
