Paul Chantecaille, Regard sur le passé. (Souvenirs… (1930)
“ J'ajouterai tout de suite que Biarritz n'a pas à regretter aujourd'hui de n'être point une ville d'hiver. Les villes d'hiver, en effet, la guerre leur a porté un coup terrible. Et la meilleure preuve en est que toutes les villes du littoral méditerranéen cherchent maintenant à parer la crise en devenant, à leur tour, « des villes d'été ». Car non seulement ces dernières n'ont pas eu à souffrir de la guerre, mais elles y ont même gagné. Et cela du fait que, depuis la guerre, tout le monde prend des vacances l'été, du plus petit au plus grand, et du très riche à celui qui ne l'est pas du tout. ”
