Paul Sauzet, [La querelle des dettes à Rome… (1864)
“ Le droit, pour l'acquéreur, d'utiliser les travaux, n'était guère qu'une conséquence de la vente, ce qui était vendu c'était le corps lui-même (4) ; et c'est comme une mesure d'humanité que la loi recommande au maître d'user de ses droits d'une façon modérée et de se borner à faire travailler le tiers et à bénéficier de ses services. Ainsi la loi de Dieu autorisait un débiteur ou un nécessiteux à faire momentanément, au profit de son créancier, le sacrifice de sa liberté et à payer du travail de ses mains, dans la servitude, ce qu'il ne pouvait payer en deniers. ”
