Joseph-Louis Crivelli, Commentaire sur la loi du 17 avril 1832 relative à la contrainte par corps (1832)
“ Il n'est pas possible, en effet, d'admettre l'existence de la contrainte personnelle, sans y attacher naturellement une idée de pénalité. Cette sorte de contrainte, quelle que soit la douceur des formes qu'on y emploiera, annonce toujours une violence faite à l'individu contre lequel elle est exercée; et la violence est le signe le moins équivoque de la peine. L'exécution dont le débiteur est l'objet, et l'appareil qui l'accompagne , sont déjà un véritable châtiment qui l'atteint dans toute sa personne et dont son âme est douloureusement affectée. ”
