Sigismond Vainberg, La faillite d'après le droit romain… (1874)
“ La vente en masse pouvait encore avoir lieu, dans un temps où la translation des biens était liée à certaines formules et à des difficultés juridiques; mais, dès que les institutions libérales du ius gentium commencèrent à prédominer sur l'esprit rigoureux du droit strict, la vente en masse devint nécessairement nuisible, non-seulement au débiteur, mais aussi aux créanciers. La distractio bonorum n'était donc qu'une vente des biens, mais entourée de moins de difficultés que la venditio bonorum; elle en est le développement sans en être le corollaire. ”
