Paul Ustéri et Eugène Ritter, Revue des Deux Mondes
“ Ah ! l’Angleterre ! ils m’en ont ôté mon aimable, mon excellent ami ! Depuis la Révolution, voilà pour moi le plus grand des malheurs. En partant, il n’est pas un seul intérêt de ses amis dont il ne se soit tendrement occupé. C’est un caractère méconnu ; mais son esprit si orné, si charmant, est moins supérieur encore. Je ne sais rien qui me décidât à ne plus le revoir ; et peut-être d’autres raisons bientôt me forceront à le chercher. Je commence à détester l’Europe, et mon dernier essai pour mes amis sera Zurich. ”
