Résumé

Pièces historiques relatives à Pie VII, souverain pontife (1814)

La noble tête du Monarque et son bras élevés vers le Ciel, semblaient alors en implorer la vengeance.
Il est tombé comme le cèdre des hautes montagnes que la hache a frappé.
Souverain Pontife, sur le Siége où vous allez être replacé, vous apprendrez ces événemens mémorables dont la capitale de la France est aujourd'hui le témoin. Le Ciel a entendu le voeu des hommes purs qui le suppliaient pour elle.
Une nation forte de ses institutions, parce qu'elles sont fondées sur la liberté et sur l'ordre, a soutenu l'édifice social
prêt à s'ecrouler sous la hache et les torches de l'anarchie.
Source : Gallica

Pièces historiques relatives à Pie VII, souverain pontife (1814)

S'il n'est permis à aucun de ceux qui professent la religion catholique de plaire aux hommes en déplaisant à Dieu, à plus forte raison ne l'est-il pas à son Chef et à son défenseur. Devant néanmoins à Dieu et à l'Eglise de transmettre sains et intacts tous nos droits à nos successeurs, nous protestons contre cette nouvelle spoliation violente, et la déclarons injuste et nulle.
Source : Gallica

Pièces historiques relatives à Pie VII, souverain pontife (1814)

Le S. P. est convaincu qu'il n'a jamais fait tort à S. M., ni à la France; mais supposé même qu'on eût quelque sujet de se plaindre de sa personne, on ne devait ni ne pouvait pour cela punir en lui l'Eglise de Rome, par une privation perpétuelle et irrévocable de ses biens, qu'on déclare dans ce décret avoir été donnés pour l'avantage de la chrétienté : c'est l'Eglise qui les possède en propriété, et non le Pape, qui n'en est que l'intendant et le conservateur.
Source : Gallica

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