Résumé

Question des Soeurs de la Charité en Portugal… (1863)

Ferrer: Apoiado.
Mr. Casai Ribeiro: Oui, apoiado. L'illustre député admet-il donc un droit qui puisse offenser la morale et les droits d'autrui? Y a-t-il droit contre droit ?
Le droit, de chacun n'est-il pas, dans son essence même, limité par le droit des autres ? Voilà ce à quoi je ne m'attendais pas. Ouest la liberté de conscience plus ample, plus complète que celle de la Charte?
Quelle liberté réclame l'illustre député? Est-ce la liberté qui offense la religion et la morale? Serait-ce la liberté du sacrilège et de la profanation?
Source : Gallica

Question des Soeurs de la Charité en Portugal… (1863)

Quel temps d'arrêt dans l'œuvre révolutionnaire et maçonnique, si, au lieu de croupir dans l'ignorance, ces enfants pauvres allaient, en recevant l'instruction primaire, apprendre aussi à aimer Dieu et à pratiquer la religion et sa morale! Chassons donc les Sœurs de la Charité enseignantes. Oui, liberté pour eux et pour leurs alliés, liberté pour l'enseignement de leurs doctrines, mais tyrannie et oppression pour leurs adversaires.
Source : Gallica

Question des Soeurs de la Charité en Portugal… (1863)

Ce qu'il a fait, c'est-à-dire, laisser aux années le soin de détruire; signaler sans relâche des abus, des scandales vrais ou faux, sans jamais demander sérieusement le remède; et, se contenter de répondre par le sarcasme et l'insulte à quelques vigies criant encore, soit dans l'épiscopat, soit dans le clergé, soit dans la presse religieuse : alerte, Portugal catholique, alerte.
Il est vrai que ces hommes ont toujours à la bouche le mot de liberté ; mais cette liberté, dont ils parlent, ne doit exister que pour tout ce qui aide à détruire et à affaiblir la religion catholique.
Source : Gallica

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