Résumé

Quirin Baillard Histoire des trois frères Léopold… (1868)

Les fruits de toutes sortes y arrivaient; les vins de Bourgogne et de Bordeaux n'y figuraient pas, mais c'était le bon vin vieux des vignes de Vahé (coteau appelé de ce nom) du papa. Au dessert, les abbés chantaient quelques chansons sur le bonheur des vacances, ou sur quelques autres sujets joyeux, ou quelques cantiques ; car les trois frères étaient des chantres à belles voix, surtout Léopold qui avait une voix musicale. Des abbés, camarades de séminaire, venaient aussi à chaque vacance prendre part à une parlie de ces fêtes en faisant visite aux jeunes frères Baillard.
Source : Gallica

Quirin Baillard Histoire des trois frères Léopold… (1868)

Quirin parlant de lui-même dira seulement que sa taille dépassait la moyenne, qu'il était bien dressé et proportionné, d'un physique fort et agréable, qu'il n'était pas abondant dans la conversation, mais qu'il la savait juger, qu'il n'était pas habile pour la réplique subite, mais qu'il était fort après la réflexion et par écrit, pouvant beaucoup mieux se défendre par ce dernier moyen que par la parole. D'autres diront le reste.
Quant au moral et au point religieux des trois frères, ils étaient à peu près sur la même ligne, avec quelques exceptions cependant pour Quirin.
Source : Gallica

Quirin Baillard Histoire des trois frères Léopold… (1868)

En 1855, François, appelé par son frère Léopold, fit un voyage à Londres dans le but de faire visite à ce frère et aussi au cercle prophétique qui se trouvait alors dans cette grande cité. Après être resté quatre à cinq mois dans la capitale d'Angleterre, il revint en France passant par Paris, puis par la Bourgogne pour y aller embrasser son frère Quirin qu'il n'avait pas vu depuis plus de trois ans, et cette rencontre fut bien agréable pour les deux frères.
Source : Gallica

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