Résumé

Édouard Ducos L'Algérie, quelques mots de réponse à la brochure… (1871)

Mais aujourd'hui que tant de douloureux revers sont venus s'abattre sur elle, l'Algérie n'a plus, heureusement, pour compléter sa régénération à lui demander les mêmes sacrifices. Le temps même n'est pas éloigné où, reconnaissante envers la mère patrie, que le malheur doit lui rendre plus chère encore, elle sera elle-même en mesure de lui venir en aide dans les nouvelles luttes que l'avenir réserve 1.
Source : Gallica

Édouard Ducos L'Algérie, quelques mots de réponse à la brochure… (1871)

C'est là, à peu près, l'histoire de presque toutes les entreprises de recherches ou d'exploitation de mines en Algérie. Si on l'étudié avec soin, on ne tarde pas à voir que la cause des nombreux insuccès qui ont eu lieu, et qui ont jeté un si grand discrédit sur la colonie, ne peut être attribuée, ni au sol; ni au climat, ni à la pauvreté des filons, mais bien à l'ignorance, à l'incurie ou à la dilapidation des capitaux qui s'y sont engagés.
Source : Gallica

Édouard Ducos L'Algérie, quelques mots de réponse à la brochure… (1871)

Les besoins de transport des hommes et des choses est si grand en Algérie, que, lorsqu'il n'y a pas de routes ouvertes, on voit les voitures s'en tracer à travers les champs, pour peu que le terrain s'y prête, comme dans la vallée du Chélif. Aussi, dès qu'une nouvelle route est construite et son empierrement répandu, des services réguliers de messageries se créent et ils trouvent à se maintenir et à se développer. C'est ce qu'on voit en ce moment sur les routes de Bône à Constantine par Guelma
Source : Gallica

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