Élisée Reclus,
L’Homme et la Nature - De l’Action humaine sur la géographie physique
“ Si l’hypothèse ingénieuse de M. Marsh est une vérité, ceux d’entre nous qui se promènent sur les plages ou qui voguent sur les mers pendant certaines nuits où la vague est en feu jouissent d’un spectacle qu’il n’a jamais été donné à nos pères de contempler. Ce serait là une faible compensation aux ravages accomplis par les pêcheurs. Quoi qu’il en soit de cet accroissement présumé dans la splendeur des mers, l’homme n’a point le droit de s’en vanter, car s’il est, grâce à la pêche, la cause indirecte de ce phénomène, c’est bien sans qu’il en ait eu la moindre conscience. ”
