Émile-Denis de Rouville Seu, Quelques considérations sur la lèpre à Lyon (1899)
“ Par une hygiène appropriéey en fortifiant l’organisme, en donnant au moral le calme et l’espérance, le malade pourra lutter avantageusement. Repos, propreté, diététique seront la base du traitement. L’icthyol, l’huile de Ghaulmoogra, le fer et l’arsenic en sont le traitement général; les ulcérations seront pansées avec l’emplâtre de Vigo ou toutes les solutions antiseptiques miner le mal dont il s’agit. Est-ce la peste, la lèpre, ou la syphilis d’une intensité extrême, ou plutôt ne serait-ce pas des complications gangréneuses ou érysipélateuses des plaies produites par ces diverses maladies? ”
