Auguste Salles, L'abbé Follioley : sa vie et son oeuvre… (1904)
“ Au surplus, ce régime d'éducation mi-congréganiste, mi-universitaire, répondait tout à fait à ses vues personnelles. Nourri par l'Université, le cerveau et l'âme façonnés par elle, l'abbé Follioley dut à son enseignement de n'être jamais, par les idées et par les sentiments, un prêtre de tous points semblable aux autres prêtres. C'était, au dire de certains ' de ses élèves, une supériorité. Elle put lui nuire auprès de ses collègues ecclésiastiques, qui le trouvaient trop imbu de laïcisme, si l'on peut dire, mais elle fit son originalité, partant sa force et son succès. ”
