Abbé Follioley

Définition et enjeux

Auguste Salles L'abbé Follioley : sa vie et son oeuvre… (1904)

Au surplus, ce régime d'éducation mi-congréganiste, mi-universitaire, répondait tout à fait à ses vues personnelles. Nourri par l'Université, le cerveau et l'âme façonnés par elle, l'abbé Follioley dut à son enseignement de n'être jamais, par les idées et par les sentiments, un prêtre de tous points semblable aux autres prêtres. C'était, au dire de certains ' de ses élèves, une supériorité. Elle put lui nuire auprès de ses collègues ecclésiastiques, qui le
trouvaient trop imbu de laïcisme, si l'on peut dire, mais elle fit son originalité, partant sa force et son succès.
Source : Gallica

Auguste Salles L'abbé Follioley : sa vie et son oeuvre… (1904)

L'abbé Follioley, dès le début et à jamais, s'y est planté, pour ne s'en plus dégager. Il ignora sans regret ce qui vint avant et volontiers ce qui suivit. Pour lui le XVIIe fut toujours le grand siècle, et Bossuet le maître des maîtres. Là, tout était raison et foi, goût et discipline, accord harmonieux de la doctrine et de la forme. Même en ce XVIIe siècle si vaste, il s'était fait une petite église où il honorait d'un culte particulier les sermonnaires, Bossuet, Bourdaloue et les oratores minores, comme
Fromentières, auquel il avait consacré une étude intéressante et déjà documentée (1) .
Source : Gallica

Auguste Salles L'abbé Follioley : sa vie et son oeuvre… (1904)

Sous la vive impulsion de l'abbé Follioley ce devint une tradition quasi ininterrompue qu'il y eût toujours un Lavallois à l'Ecole normale supérieure. Il s'en trouva même jusqu'à trois à la fois (1) . Pour tous, ou presque tous, l'abbé Follioley fut ou l'initiateur ou un conseiller précieux ; il éveilla ou entretint les vocations, aplanit les voies ; il continua d'être à distance le bon et dévoué proviseur.
Source : Gallica

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