Jules Duval,
Mémoire sur Antoine de Montchrétien…
(1868)
“ Un patriotisme ardent, tel est le sentiment qui remplit l'âme de Montchrétien ; il aime, il admire le sol et le climat de son pays et plus encore le génie de ses habitants; il est contristé de ses malheurs; il le voudrait prospère, riche, peuplé, puissant par-dessus tous les pays rivaux; mais cette grandeur — et ceci est son trait distinctif, ce qui fait de lui, au seuil du XVIIe siècle, un penseur hardi et original, un vrai économiste — il ne la demande qu'au travail sous toutes ses formes les plus variées. ”
