Campagne de France. Lettres sur la mobile du Lot… (1871)
“ Les maisons sont criblées d'obus et les murs ébranlés ne peuvent plus garantir nos hommes qui se décident à la retraite et rentrent à Aurigny, à 4 heures du soir, et bientôt après à Ourcelles..Celte retraite nous coûte encore quelques hommes. M. le lieutenant Moulin disparaît et est probablement fait prisonnier. A ces deux attaques d'Aurigny et de Villejoin, le régiment avait perdu 200 hommes au moins. ”
