Hermangarde

Définition et enjeux

Portrait de Jules Barbey d’Aurevilly Jules Barbey d’Aurevilly,  Une vieille maîtresse (1851)

“ Hermangarde n’avait rien de toute cette beauté inspirée et résonnante comme un instrument de fête, de cette douce fureur invincible, de toutes ces bacchanales d’esprit, de reparties, d’agaceries tentatrices, malheureusement ses seules débauches, disait Chamfort, avec le satyriasis d’un regret de libertin, quand on parlait de cette cruelle et charmante Hermine de Flers, aux orgies du duc d’Orléans. ”
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Portrait de Jules Barbey d’Aurevilly Jules Barbey d’Aurevilly,  Une vieille maîtresse (1851)

“ Il songeait à Hermangarde, à madame de Flers, à laquelle il n’avait écrit que pour lui donner des nouvelles de la fausse couche de sa femme. Il pensait aussi à Vellini, cette fatalité de sa vie, la cause du mal qui était arrivé. Pendant la souffrance d’Hermangarde, il avait reçu plusieurs lettres de la Malagaise ; puis il l’avait vue, de la fenêtre, passer bien des fois sur la grève, les yeux tournés toujours du côté du manoir, ou en canot, avec les pêcheurs, descendant la ligne bleue du havre et gagnant le large, sous un bon vent. « Quelle patience elle a eue pendant ces trois semaines ! » ”
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Portrait de Jules Barbey d’Aurevilly Jules Barbey d’Aurevilly,  Une vieille maîtresse (1851)

“ Cette vie sans air dans laquelle il avait vécu, les douleurs et le danger d’Hermangarde, l’amour mêlé de pitié qu’il avait pour elle, ses remords, et enfin l’ennui de tout cela, car l’homme s’ennuie de ses douleurs comme de ses joies, — l’ennui est le par-delà de toutes ses activités ! — lui avaient posé sur les traits un masque dévasté qui faisait frémir. ”
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