Abel Hermant,
La dernière incarnation de monsieur de Courpière…
(1937)
“ Je vis, il n'y a pas d'autre mot, je vis, comme on voit ce qui est, ce qui ne fut que quelques instants plus tard. M. de Courpière avait tiré de sa poche un papier, le texte de son discours ; mais je savais qu'il ne le lirait pas, je savais qu'aucun son ne sortirait de sa bouche crispée. Et malgré moi je le regardais fixement comme pour lui interdire de parler, comme si j'avais eu le pouvoir de le priver de la parole. ”
