Jules Saintoyant, La colonisation française pendant la Révolution… (1930)
“ Pour les apaiser, M. de Blanchelande dut relever de leurs fonctions treize de leurs officiers et les embarquer, le 19, pour la France, sur la corvette la Fauvette. Le 25, l'Assemblée reçut l'offre des mulâtres du Cap de combattre les révoltés, en laissant pour otages leurs femmes, leurs enfants, leurs propriétés comme preuve de la droiture de leurs intentions ; elle l'accepta et décida qu'ils grossiraient avec leurs officiers le régiment du Cap ; elle en avisa les autres provinces pour le cas où elles croiraient « les gens de couleur dignes de leur confiance ». ”
