François Laveau, Vie de Gabriel Deshayes : apôtre de la Bretagne pendant la Révolution… (1866)
“ Je ne sache pas, ajoute M. Gérard, avoir éprouvé de joie plus vraie que dans ces occasions, et je me répète encore aujourd'hui : « Jamais père futil plus heureux, où famille plus heureuse ? » Gabriel Deshayes n'a pas pu faire pour ses enfants bien-aimés tout ce qu'il aurait voulu, mais il a légué ses sentiments à ses congrégations. En 1828 , il fut dangereusement malade. Se croyant à sa dernière heure, il manda le directeur de Saint-Gabriel; et pour toutes instructions, il l'exhorta fortement à ne pas négliger les sourds-muets. ”
