Georges Bibesco, Le corps Lorencez devant Puebla… (1876)
“ Le général et son état-major suivent le mouvement des troupes pour aller s'établir sur un point d'où il soit aisé de tout voir et de tout diriger. Reconnu par l'ennemi à son fanion, depuis qu'il est en plaine, le général n'a point cessé d'être le point de mire des artilleurs mexicains, mais la mort n'a encore fait que menacer, voilà maintenant qu'elle frappe à ses côtés. ”
