Laurence Sterne,
Voyage sentimental
“ Une fois libre, Laurence Sterne, qui se souvenait de la misère paternelle, se mit sous la direction de son oncle Jacques Sterne, le prébendier de Duram et d'York, qui lui fit obtenir un bénéfice. Quand il eut son neveu sous la main, notre prébendier en voulut faire un des soldats de la littérature militante, il le voulut lancer dans l'arène remplie de haines et d'amours politiques, qu'avaient parcourue Addisson, Steele, le docteur Swift, et tant d'autres beaux génies, non pas sans y laisser bien du sang, bien de l'amour, bien de la haine et bien des larmes ”
