Victor Delaporte, Le P. Pierre Le Tallec : zouave pontifical… (1905)
“ Pour qui connaît la délicatesse de sentiments du P. Le Tallec et sa parfaite urbanité, il y a là, à première vue, de quoi surprendre. Cette manière d'agir et d'écrire n'a et ne peut avoir qu'une explication ; à savoir, une convention entre l'humble bienfaitrice et le reconnaissant protégé, d'omettre dans leur correspondance tout ce qui pouvait ressembler aux compliments. Certes, Pierre Le Tallec n'oubliait point qu'il devait tant, qu'il devait tout, à Mlle de Keridec ”
