Guillaume Colletet, Vies des poètes gascons (1866)
“ Goulart ne se contente pas d'être un prosateur infatigable; il cultive aussi ce que du Bartas appelle « l'art divin des vers, » et il a notamment décoré d'un sonnet très flatteur pour « la Muse Bartassine » une des pages préliminaires de la Seconde Sepmaine. Parmi les autres poètes qui ont inséré leurs stances dans l'édition de 1611 des œuvres de du Bartas, je nommerai Pierre Bergeron, Lamberdière, Jean Lauron, advocat à Châteauroux, etc. ”
