Léon Dierx,
Oeuvres complètes de Léon Dierx
(1894-1896)
“ FABIEN, qui s'est laissé tomber, accablé, sur le banc. Malheureux ! Je la laisse partir! Oh! le cœur est affreux ! Je suis seul, désormais! Tullia! Il fait quelques pas. TULLIA, tournée vers lui. Tu blasphèmes ! L'impossible baiser que nous fuyons nous-mêmes, Que le vent à jamais rapportera vers moi, A jamais s'en ira de mes lèvres vers toi ! Et toujours il vivra dans notre cœur fidèle, L'amour, qui vient d'ouvrir entre nous sa grande aile ! ”
