James Fenimore Cooper,
L’Heidenmauer
“ Tu as vu Odo de Ritterstein, Ilse, reprit Ulrike en se levant, et tu as vu un saint homme. Et, donnant son bras à la nourrice, car c’était celle qui avait le plus besoin d’assistance, Ulrike s’éloigna de la hutte. Tandis qu’elles marchaient à travers les murs en ruine du camp abandonné, Ulrike essaya d’amener sa compagne à juger les fautes de l’ermite avec moins de rigueur. Cette tâche n’était pas facile, car Ilse s’était habituée à penser qu’odo était un homme abandonné de Dieu, et l’on ne se débarrasse pas en un moment des opinions qu’on a conservées soigneusement pendant vingt ans. ”
