Jeremias Gotthelf,
Ulric le valet de ferme,... par Jérémias Gotthelf…
(1854)
“ « Une belle chose! répondit vivement Fréneli. Mieux vaut la mort que le mariage. La mort, au moins, est la porte du ciel, mais en se mariant on ne sait jamais si on ne va pas au-devant du sort le plus déplorable. On croit entrer dans un paradis terrestre, et on ne trouve que le désespoir. »—Oh ! Fréneli, dit la bonne mère, garde-toi de discours pareils; on risque de pécher quand on laisse trop libre cours à sa langue, surtout dans un moment de colère. ”
