Émile Deschanel

Définition et enjeux

Portrait de Émile Deschanel Émile Deschanel Etudes sur Aristophane

LE CHŒUR. Qu'est-ce, mon enfant? Car, fût-on âgé, on est un enfant si on se laisse battre.
XANTHIAS. Ne voilà-t-il pas que le bonhomme est devenu pire que la peste, et le plus ivrogne des convives? Et cependant il y avait là Hippyllos, Antiphon, Lycon, Lysistrate, Théophraste et Phrynichos; il est cent fois plus insolent qu'eux tous! Après s'être gorgé de bons morceaux, il s'est mis à danser, sauter, rire et péter comme un âne régalé d'orge, et à me battre de tout son cœur, en s'écriant: «Esclave! esclave!...»
Source : Gutenberg

Portrait de Émile Deschanel Émile Deschanel Etudes sur Aristophane

Pour qui n'était pas citoyen, il n'y avait pas de droit proprement dit. Si c'était une grande nouveauté dans la physique que de briser la voûte de cette sphère, d'un si court rayon, où on enfermait l'univers, comme l'osèrent Démocrite et Épicure, ce ne fut pas une tentative moins hardie, dans la philosophie morale, que de franchir les bornes de la cité, comme le firent les stoïciens.
Source : Gutenberg

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Il est impossible, je crois, de répandre plus d'imagination sur des détails de critique littéraire, et de faire, sous forme lyrique, une peinture plus vive d'Eschyle et d'Euripide, l'un avec sa grande poésie pleine d'une héroïque emphase, l'autre avec sa manière familière, subtile, pathétique, mais parfois,—c'est du moins le sentiment d'Aristophane,—énervée et énervante.
Source : Gutenberg

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