Résumé

Portrait de Alfred Franklin Alfred Franklin La vie privée d'autrefois; Arts et métiers…

Par les talents qui nous sont propres, leur fait-il dire, nous donnons des grâces nouvelles à la beauté que chante le poëte. C'est souvent d'après nous que le peintre et le statuaire la représentent; et si la chevelure de Bérénice a été mise au rang des astres, qui nous dira que pour parvenir à ce haut degré de gloire elle n'a pas eu besoin de notre secours?... Un front plus ou moins grand, un visage plus ou moins rond demandent des traitements bien différents: partout il faut embellir la nature ou réparer ses disgrâces.
Source : Gutenberg

Portrait de Alfred Franklin Alfred Franklin La vie privée d'autrefois; Arts et métiers…

Mais recevoir les excrements du nez avec un mouchoir, en se retournant un petit des gens d'honneur, est chose honneste. Et si d'aventure quelque chose tomboit à terre en se mouchant de deux doigs, il faut incontinent marcher dessus.
Souffler du nez.—C'est chose indecente de souffler haut du nez, qui est un tesmoignage de cholère; et est encores chose plus laide de ronfler, car il appartient aux furieux seulement, principallement si cela se fait avec accoustumance. Mais il faut pardonner à ceux qui ont la courte haleine, et qui ne respirent qu'avec difficulté.
Source : Gutenberg

Portrait de Alfred Franklin Alfred Franklin La vie privée d'autrefois; Arts et métiers…

Puisque je suis le seul dans le monde qui ai poussé la coëffure des Dames à son dernier degré, et qui ai fait tant d'ouvrages en cheveux imitant le naturel, ce que personne ne s'était jamais avisé de faire, ainsi que le traité des cheveux naturels qui n'a jamais paru, je crois qu'il m'est bien permis de me dire le premier des Artistes pour la Coëffure des Dames.»
Tant de soins ne furent pas perdus. Legros nous apprend qu'il reçut «les applaudissemens des Reines et Princesses de toutes les Cours et de toutes les Dames en général.»
Source : Gutenberg

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