Résumé

Portrait de Anatole Chabouillet Anatole Chabouillet Recherches sur les origines du Cabinet des médailles et particulièrement sur le legs des collections de Gaston… (1874)

Ne serait-ce pas qu'à la cour de Gaston, mieux valait pour Bénigne Breunot être tenu pour le fils d'un écuyer, possédant le fief de Montmuzar, c'est-à-dire être fils d'un gentilhomme, que d'être avoué pour celui d'un conseiller au parlement, homme nouveau et qui n'avait pas droit aux titres d'écuyer et de seigneur de Montmuzar que lui donne bénévolement d'Hozier. En effet, Montmuzard, qui paraît avoir fait partie des biens de la femme de Gabriel Breunot, demoiselle Marguerite Robert dont le père était trésorier de France, comme on l'a dit, ne fut jamais une seigneurie ni même un fief.
Source : Gallica

Portrait de Anatole Chabouillet Anatole Chabouillet Recherches sur les origines du Cabinet des médailles et particulièrement sur le legs des collections de Gaston… (1874)

Bénigne Breunot, dit Bruno ou Bruneau, obtint-il l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers sur la recommandation de Gaston?
Ce bénéfice lui fut-il accordé en raison de ses services scientifiques? Je n'ai guère plus de certitude sur ces deux points que sur les débuts de la carrière du fils de Gabriel Breunot; mais j'ai peine à croire que ce soit seulement à l'antiquaire qu'une telle récompense ait été accordée. C'était une grâce considérable qu'une abbaye; c'était un personnage qu'un abbé commendataire de St-Cyprien.
Source : Gallica

Portrait de Anatole Chabouillet Anatole Chabouillet Recherches sur les origines du Cabinet des médailles et particulièrement sur le legs des collections de Gaston… (1874)

Ici, je me contenterai de noter que la présence habituelle de l'abbé de St-Cyprien auprès de Gaston, n'entraîne pas nécessairement celle de la totalité des raretés à Blois. On sait déjà que les livres restèrent au Luxembourg ; je ne me charge pas de fixer ce que le duc d'Orléans avait emporté ou laissé en ce qui concerne les autres raretés, mais tout en admettant qu'on ait continué les collections, autant que cela se pouvait loin de Paris, je n'en persiste pas moins à douter qu'on ait dépouillé entièrement le palais d'Orléans ou de Luxembourg pour le château de Blois.
Source : Gallica

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