Antoine Aulanier, Traité du domaine congéable (3e édition corrigée et augmentée… (1874)
“ On peut dire, au sujet des dégradations, quelque chose de semblable à ce que nous venons de dire des améliorations. Quelquefois, pour le seul plaisir de nuire au congédiant, le colon dégrade la tenue qu'il doit quitter; bien qu'il souffre le premier de ces détériorations, qui diminuent d'autant la valeur de ses superfices, une pareille méchanceté n'est pas tolérable, et l'on doit condamner le colon à réparer les dégâts qu'il n'a faits que dans le dessein de nuire au congédiant. C'est un point sur lequel nous reviendrons, en traitant des droits du domanier sur les édifices et superfices. ”
