Résumé

Armand Doumerc Affaire de la mélinite : consultation pour M. Eugène Turpin… (1891)

Si un simple particulier ne peut penser un instant, dans les conditions où se trouve M. Turpin, malgré la régularité de ses brevets, à poursuivre seul la défense de la propriété que ses brevets lui assurent, un gouvernement peut accomplir cette tâche à l'aide des moyens qu'il possède.
M. Turpin ne peut penser à tenter seul contre ceux qui exploitent frauduleusement à l'étranger ses inventions, d'arrêter les contrefaçons qu'ils commettent, et ce, pas plus contre des Sociétés comme la maison Armstrong, Mitchell et C°, que contre des particuliers.
Source : Gallica

Armand Doumerc Affaire de la mélinite : consultation pour M. Eugène Turpin… (1891)

L'État français, régulièrement nanti de la pleine propriété des brevets de M. Turpin, aura seul la force et les ressources suffisantes pour protéger les inventions dont il sera devenu propriétaire.
La solution qui s'impose est incontestablement l'acquisition immédiate par l'État de la propriété pleine, entière et absolue des inventions et procédés de M. Turpin.
Le prix de cette acquisition constituera en même temps l'indemnité à laquelle M. Turpin a droit pour les atteintes portées à sa propriété depuis 1885 par M. Triponé et ses complices.
Source : Gallica

Armand Doumerc Affaire de la mélinite : consultation pour M. Eugène Turpin… (1891)

Le 29 décembre 1885 il passait avec le général Gampenon, alors ministre de la Guerre de la République française, un traité aux termes duquel, moyennant une somme de 251,000 francs, M. Turpin renonçait en tant que de besoin à toute réclamation au sujet de l'emploi par l'Administration de la Guerre et de la Marine de son invention.
M. Turpin restait donc absolument maître de sa découverte, n'accordant qu'une licence restreinte d'exploitation au Gouvernement français ; et propriétaire de la « mélinite » dont il conservait la pleine et entière jouissance.
Source : Gallica

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