Arsène Godefroy, Notes d'un volontaire au siège de Paris… (1877)
“ Le colonel le fit sortir des rangs et demanda si quelques autres refusaient de marcher; personne ne bougea et la colonne se remit en route. "A partir de ce moment, il y eut dans l'air comme une odeur de capitulation ; pourtant Paris n'était point encore découragé, son âme était toujours aussi haute, ses résolutions toujours aussi viriles. Qu'importe, après tout, une amertume de plus, on ira jusqu'au bout ; et s'il le faut, face à l'ennemi ! Cependant le bombardement continue sans relâche, jour et nuit : certains quartiers sont dévastés, Paris fait des pertes irréparables ”
