Bernard de Laroche, Les suites de la guerre [histoire d'un garde d'artillerie en Lorraine… (1878)
“ Heureusement qu'il y rencontra un bon camarade qui lui rendit service; action qui est moins rare de la part d'un militaire que de la part d'un civil, car le soldat calcule tout autrement que le bourgeois. Néanmoins il se trouve de bons cœurs partout; mais il arrive souvent que ces bons cœurs refusent leurs petits services aux honnêtes gens, tandis qu'ils les accordent à des fripons dont ils sont les dupes. Encore une fois : est-ce que si la guerre n'avait pas eu lieu, ce militaire se serait trouvé dans une situation aussi précaire, aussi désagréable que celle à laquelle il était réduit ? ”
