Edme-Théodore Bourg,
Procès du prince Napoléon-Louis et de ses coaccusés devant la Cour des Pairs…
(1840)
“ Quel est celui qui, portant ses regards sur les plus nobles exemples, et, pour ainsi dire, introduit dans la vie par Napoléon lui-même, oublier à jamais que tous ses jours appartiennent au prince et à l'état ? Et qui peut prévoir tout ce qu'un tel souvenir peut inspirer? Fuissent les jeunes Français dont il agrandira la carrière mériter à leur tour que leurs fils reçoivent le même honneur, et qu'ils soient aussi présentés, sous les yeux du ciel, aux espérances de la patrie par la main du héros qui l'a sauvée par un digne héritier de son nom, de ses sentimens et de sa grandeur. ”
