Résumé

Ernest Jovy De Royer-Collard à Racine. Quelques recherches sur une partie de la descendance de Racine… (1917)

Le 24 février : « Je vis, il y a huit jours, votre soeur à Port-Royal, d'où j'avois résolu de la ramener; mais il me fut impossible de lui persuader de revenir. Elle prétend avoir tout de bon renoncé au monde ; et que, si on ne reçoit personne à Port-Royal, elle s'ira réfugier aux Carmélites, ou dans un autre couvent, si les Carmélites ne veulent point d'elle. Tout ce que je puis vous dire, c'est qu'on en est très content à Port-Royal, et j'en revins très content et très édifié moi-même. »
Source : Gallica

Ernest Jovy De Royer-Collard à Racine. Quelques recherches sur une partie de la descendance de Racine… (1917)

En comparant le visage épanoui de l'âge mûr avec la figure plus poétique peut-être de la jeunesse, accusant quelques traces de la mélancolie avec luimême, de la tendresse qu'avoue Louis Racine en les excusant, on retrouve cependant les mêmes traits, le même front large, élevé, les yeux si beaux, le nez légèrement aquilin, la bouche gracieuse, le menton saillant avec un léger sillon.
Source : Gallica

Ernest Jovy De Royer-Collard à Racine. Quelques recherches sur une partie de la descendance de Racine… (1917)

Après, peut-être, un séjour à Saint-Dizier, M. Jacobé de Naurois, avec sa femme, habita Paris, puis sa seigneurie de Naurois qui était toute proche de Vitry-leFrançois, et Vitry-le-François où il fut « contrôleur du dixième ». La famille de Racine a été presque tout entière dans les emplois de finance. Le grand poète n'a pu échapper lui-même à cette sorte de règle, puisqu'il a été trésorier de France à la généralité de Moulins. La gabelle séduisait particulièrement les membres de cette famille. Il y avait là comme un souvenir persistant du grenier à sel de La Ferté-Milon.
Source : Gallica

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