François Jourgniac de Saint-Méard, Jourgniac Saint-Méard devant le tribunal de l'Abbaye… (1866)
“ Nous n'ajouterons que peu de mots à ce récit, quelque peu étranglé par l'émotion, et où l'amour de la vie pousse Jourgniac à d'étranges enthousiasmes. Il ne songe pas à discuter la compétence du tribunal qui l'acquitte ; il oublie les massacres & l'illégalité; il est sourd aux cris des victimes ; il proclame, ou peu s'en faut, l'équité de cette Cour improvisée. Tout s'efface pour lui devant ces idées qui le dominent : la vie sauve & la liberté reconquise. ”
