Résumé

François Pochat-Baron,  Histoire de Thônes : depuis les origines les plus lointaines jusqu'à nos jours… (1925)

“ Dès le début de l'occupation romaine, les Allobroges de la plaine d'Annecy et de Rumilly se permirent de plaisanter sur le malheur des vaincus, — comme les jacobins de 1793 devaient se moquer des « canons de Thônes » ; — tout au moins, dans le cours des siècles, les « plânans » se sont-ils amusés à faire un jeu de mots sur le nom des montagnards Aïtavones, dans lequel ils retrouvaient le mot populaire tabones (équivalant à tabanos) , qui désigne les tavans, les taons, de sorte que, pour eux, Aïtavones devenait Adtavones (vers les taons) ! ”
Source : Gallica

François Pochat-Baron,  Histoire de Thônes : depuis les origines les plus lointaines jusqu'à nos jours… (1925)

“ Pendant les premières années du XVe siècle, la ville et la paroisse de Thônes, ainsi que la vallée, vivent sous un régime à part, qui n'est plus la domination d'un comte de Genevois et pas encore celle d'un duc de Savoie : c'est ce que nous appellerons le règne des Dames Blanches. ”
Source : Gallica

François Pochat-Baron,  Histoire de Thônes : depuis les origines les plus lointaines jusqu'à nos jours… (1925)

“ Et les syndics de Thônes rédigent, pour l'expédier à la Chambre des Comptes, une
Déclaration des droits de la bourgeoisie
1. Les bourgeois de Thônes ont le pouvoir d'élire annuellement deux syndics, « qui ne s'ingèrent que pour le fait de la justice (ou police) », lesquels peuvent être continués dans leur charge jusqu'à la troisième année;
Et de nommer un secrétaire de ville... et un valet de ville « qui porte en son manteau les armes d'icelle. »
”
Source : Gallica

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