André Perrin, Histoire de la vallée et du prieuré de Chamonix… (1887)
“ Celle-ci tout en reconnaissant tenir leurs propriétés en fief du prieuré de Chamonix, conservaient une indépendance d'autant plus grande qu'ils habitaient en dehors de sa juridiction et sous la protection intéressée des comtes de Genevois et des sires de Faucigny. Le nombre des hommes libres et des colons était plus restreint, aussi ce territoire gagna plus que les autres en bien-être et en indépendance par suite des efforts des prieurs pour devenir seuls maitres du sol et des habitants, qui se trouvaient à l'origine sous le poids d'une double servitude. ”
