Résumé

André Perrin Histoire de la vallée et du prieuré de Chamonix… (1887)

Celle-ci tout en reconnaissant tenir leurs propriétés en fief du prieuré de Chamonix, conservaient une indépendance d'autant plus grande qu'ils habitaient en dehors de sa juridiction et sous la protection intéressée des comtes de Genevois et des sires de Faucigny. Le nombre des hommes libres et des colons était plus restreint, aussi ce territoire gagna plus que les
autres en bien-être et en indépendance par suite des efforts des prieurs pour devenir seuls maitres du sol et des habitants, qui se trouvaient à l'origine sous le poids d'une double servitude.
Source : Gallica

André Perrin Histoire de la vallée et du prieuré de Chamonix… (1887)

La reconnaissance de l'être collectif appelé commune et de son droit d'être administré par des syndics, choisis par ses membres réunis en assemblée générale, est le caractère le plus important des franchises de Chamonix comme de toutes les franchises municipales. La création des communes transforma, en effet, les agglomérations d'individus n'ayant entre eux d'autre lien que de simples rapports de voisinage, en un corps moral ayant des droits et des intérêts communs.
Source : Gallica

André Perrin Histoire de la vallée et du prieuré de Chamonix… (1887)

Sauf pour la chasse aux oiseaux, qui paraît avoir constitué un privilège particulier, la chasse était de droit commun. Tout les habitants pouvaient s'y livrer moyennant une redevance en nature qui variait avec le nombre et l'espèce des animaux tués. Le prieur recevait un écureuil et une belette sur dix, une marmotte sur trois, une épaule des chamois pris sans filet et le quartier de devant de ceux pris au filet.
Source : Gallica

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