Manigod

Définition et enjeux

Jean Veyrat-Charvillon,  Mémoire sur les antiquités religieuses… (1852)

“ Dès le milieu du XVe siècle, les barons de Villette ne furent plus seuls possesseurs du fief de Manigod, qu'ils partagèrent dès-lors avec les comtes d'Arenthon-d'Alex. Ce fut le 16 juin 1447 que le duc Louis de Savoie investit les comtes d'Arenthon d'une partie des droits féodaux sur Manigod.
Cent ans plus tard, les comtes d'Arenthon vendirent leurs droits féodaux sur Manigod au seigneur Léaval, écuyer de la ville de Thônes. — On sait qu'une fois investis d'un fief par le prince, les seigneurs pouvaient vendre leurs droits; mais l'acquéreur devait toujours obtenir l'agrément du souverain.
”
Source : Gallica

Jean Veyrat-Charvillon,  Mémoire sur les antiquités religieuses… (1852)

“ L'évêque de Genève est autant au-dessus de mai, que moi, roi de France, je suis au-dessus du dernier des Français. Mais, quoi qu'it en soit de cette particularité relative à la famille Veyrat, il est certain que Manigod ne fut jamais honoré par la présence d'un aussi grand homme que saint François de Sales. Il avait alors environ quarante ans ; il avait la gloire insigne d'avoir ramené à l'Eglise soixantedix mille hérétiques, dans le Chablais. Il jouissait de la plus haute réputation de science et de vertu, partout, surtout à la cour de France, à la cour de Turin, à la cour de Rome. ”
Source : Gallica

Jean Veyrat-Charvillon,  Mémoire sur les antiquités religieuses… (1852)

“ C'était un ange, dont Dieu se servait de temps en temps, pour changer un tigre en agneau. O puissance de la vertu!
6° Rd Lambersen (Pierre) , du hameau des Berthaz. Il fut vicaire-régent de Manigod depuis l'an 1770, jusqu'en 1780, comme nous l'avons dit ci-dessus, n° 95. Il a contribué à augmenter les revenus de la régence. En quittant Manigod, il devint vicaire d'Ugines. De là, il devint curé de Minzier, où il se trouvait à l'arrivée de la révolution fran-
çaise.
”
Source : Gallica

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