G. de Molinari, Les Congrès catholiques
“ Comme il l’avait fait la veille, il alla droit au cœur de la question, en déclarant qu’il demandait la liberté entière, absolue, non-seulement pour les catholiques, mais encore pour tous les cultes et toutes les opinions, non-seulement pour la vérité, mais encore pour l’erreur. Que la liberté morale me donne, dit-il, la faculté de choisir entre le bien et le mal, et non le droit de choisir le mal, c’est une vérité de foi et de raison ; mais, pour éclairer et déterminer mon choix, je ne veux écouter que l’église et non l’état. ”
