Georges Mancel, Tiphaigne de La Roche : étude bibliographique (1845)
“ Il sent bien qu'il n'aura jamais assez de force pour s'en débarrasser et il ne perd point son temps à faire d'inutiles efforts. Tout-à-coup un héritage rend Sanfrein maître d'une brillante fortune. Il le surprend au moment où blasé par l'excès des plaisirs ils ont perdu tout leur attrait pour lui, il se prend d'un bel enthousiasme pour les arts et les sciences, s'entoure de musiciens, de peintres, de poètes, d'artistes, detous les gens de lettres quelconques, joue, en un mot, le rôle de protecteur, mais il éprouve encore la même satiété. ”
