Résumé

Georges ou Dix années d'infortune (1853)

La religion des Maldives est le pur mahométisme, avec toutes ses fêtes et ses cérémonies.
Chaque île a ses temples et ses mosquées. Ceux qui ont fait le voyage de la Mecque et de Médine, reçoivent des marques particulières d'honneur et de respect, quelle que vile que soit leur naissance, et jouissent de divers privilèges. On les nomme hadgis, c'est-à-dire saints ; et pour être reconnus , ils portent des pagnes de coton blanc et de petits bonnets ronds de la même couleur, avec une sorte de chapelet qui leur pend à la ceinture.
Source : Gallica

Georges ou Dix années d'infortune (1853)

Le général, satisfait des services de Pyrard dans l'île de Ceylan, lui avait promis sa recommandation auprès du vice-roi, pour lui faire obtenir la liberté de retourner en Europe, au départ des caraques. Ses compagnons étaient compris dans cette promesse ; ils formaient tous trois les mêmes vœux pour l'heureuse navigation de la flotte,
et le moindre vent qui pouvait l'éloigner de Goa, leur causait de mortelles alarmes.
Source : Gallica

Georges ou Dix années d'infortune (1853)

La doctrine de la transmigration des âmes est si bien établie parmi les nègres d'Issini, que, n'espérant rien de réel et de permanent dans ce monde ni dans l'autre, ils bornent tous leurs vœux à jouir, autant qu'il leur est possible, des richesses et des plaisirs qui leur conviennent. Leur parlet-on de l'enfer et du ciel, ils éclatent de rire. Ils placent le souverain bien de l'homme dans les richesses, dans la puissance, et dans le plaisir d'être servi et respecté.
Le pouvoir du roi est absolu sur les pauvres et sur les esclaves
Source : Gallica

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