Résumé

Henri Coumès Le départ en campagne, en Europe ou aux colonies (1897)

Il peut se présenter en campagne mainte circonstance où il faille savoir prendre un parti ou une résolution énergique plus ou moins risquee, aventureuse même, soit qu'il s'agisse de se sous-traire à une capitulation qui vous ferait tomber aux mains de l'ennemi ou a toute autre éventualité de guerre, soit qu'on veuille dans un siège, un blocus, tenter une sortie désespérée pour se dégager des étreintes de l'adversaire, soit enfin, qu'il s'agisse de déjouer les suites d'une capitulation que reprouve l'honneur des armes.
Source : Gallica

Henri Coumès Le départ en campagne, en Europe ou aux colonies (1897)

Cette poche doit pouvoir se boutonner et être doublée en bonne toile. Il importe, en effet, de ne pas s'exposer à perdre son argent de poche. Quant à la provision, encore plus importante, qu'il faut toujours avoir en reserve comme une « poire pour la soif », et dans tous les cas, comme son véritable petit « trésor de guerre », on se ceindra sur la peau même, d'une ceinture en cuir imperméable pour or, avec laquelle on pourrait, le cas échéant, traverser une riviero ou même atténuer les pertes matérielles essuyees dans un naufrage dont on aurait la chance de se tirer sain et sauf.
Source : Gallica

Henri Coumès Le départ en campagne, en Europe ou aux colonies (1897)

Nous n'en estimons pas moins que tout officier, soucieux de la bonne conservation de sa monture et ayant un tant soit peu le sens du cheval, se gardera bien de se priver de cet adjuvant équestre, si surtout la variété des conformations et des races chevalines, autorise, dans la tenue de route ou de campagne, certaines tolérances.
Source : Gallica

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