Henri Omont, Catalogue des manuscrits latins et français de la Collection Phillipps acquis en 1908 pour la Bibliothèque nationale… (1909)
“ A Paris, la Bibliothèque royale put alors acquérir, le plus souvent au poids, et sauver ainsi de la destruction plusieurs milliers de chartes et d'anciens cartulaires ou registres ; mais elle devait trouver bientôt en sir Thomas Phillipps un concurrent heureux, et c'est par milliers aussi que se comptèrent les manuscrits qu'il rapporta du continent ou qu'il acquit en Angleterre pour former le premier noyau d'une bibliothèque, qui pendant cinquante ans n'allait cesser de s'accroître. ”
