Henry de Foville, Le Volontaire de 1870, roman complet… (1876)
“ Tu m'as compris, Georges. Je ne te dissimulerai pas, pourtant, que ta présence manquera à mon bonheur, continua le vieillard, ému jusqu'aux larmes. Ah! je suis fuir de toi, tu es l'orgueil de ma vie. Je n'ai plus que toi pour ami. Un à un, tous les autres m'ont quitté. Quand je me, reporte vors le passé, je me trouve quelque ressemblance avec celui qui cherche à se frayer une route dans un cimetière et à travers les tombes qui cachent à ses yeux un être aimé dont une croix porte le nom. La France doit passer avant moi, mon fils, c'est son droit, c'est ton devoir. ”
