Joseph Fleury, Unité médicale (1872)
“ Le blessé n'est-il pas atteint dans son tout? Nous en disons autant des lésions organiques où le médecin doit s'enquérir soigneusement du dynamisme vivant. Le cancer, les scrophules, la syphilis et autres maladies organiques et vitales, ont-elles un siège ? Si oui, où donc est-il, sinon partout? L'antique vitalisme ne dirige-t-il pas notre esprit vers les sources d'un grand nombre de lésions réputées chirurgicales? Ce vitalisme ne nous montre-t-il pas que toute lésion spontanée et apparente est un effet et non la cause morbifique? ”
